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Ne réveillez pas les dossiers qui dorment. Les mots « mort aux comunistes » (avec une faute d’orthographe) sont tagués sur la façade du siège du parti communiste d’une ville de province ; ville que le parti dirige. Et de tels propos ne sont pas pour calmer le Conseil municipal de ce jour-là. Le chef de l’opposition rappelle l’attitude du PC au début de la seconde guerre mondiale. Le premier adjoint, ancien grand résistant communiste, repart chez lui furieux après une violente altercation avec le Maire et son directeur de cabinet. Arrivé chez lui, il découvre la même phrase taguée sur le mur qui clôture sa propriété. Son sang ne fait que deux tours avant de recevoir trois balles de .9 mm dans la tête. Quelles pistes doit suivre le commissaire Christian Henry et son adjoint pour démêler l’affaire ? Elles ne manqueront pas, aussi alléchantes les unes que les autres. Comme celle qui permet de faire un lien entre certaines méthodes singulières de passation de marchés dans le cadre de la construction par la ville d’un important ensemble immobilier, et des mystérieux documents détenus par la victime, volatilisés après sa mort… De fausses pistes en vrais indices, le commissaire Henry marche sur des œufs dans une ville plus fortement politisée que jamais alors que les prochaines élections municipales auront lieu dans moins d’un an. Surtout lorsqu’on découvrira le corps de l’une des adjointes, une balle dans le dos, près de sa voiture taguée avec les mêmes mots agressifs: « Mort aux comunistes » L’auteur Jean Pierre Moncilovic est né en 1947. Créateur, puis directeur d’une licence professionnelle à l’IUT de Montluçon, il entre en politique en 1996 et est élu depuis 2001 dans la même ville. Adjoint au maire puis, vice président de la Communauté d’agglomération, chargé de l’économie, de la formation et de la recherche, il est depuis toujours passionné de théâtre.
La Montagne
Montlucon tient son romancier
Un ouvrage attendu
Aux éditions du Polar