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Jean MazarinIl va neiger sur Venise INEDIT ISBN 978-2-361-62-017-2- 202 PAGES 16 €
Alors que Vadim tourne à Venise « Sait-on jamais », un autrichien est assassiné dans l’appartement qu’il louait dans la Sérénissime. L’enquête est menée par Busetti, policier revenu de tout qui attend l’heure de la retraite en sirotant du prosecco, secondé par un jeune et fougueux vice-brigadier des carabiniers, dévot au point d’avoir toujours un chapelet à portée de la main.Et puis un assistant de Vadim est « vampé » par la soeur de la victime qui cherche par tous les moyens à visiter le palais où s’est installée l’équipe du film. L’affaire prend alors une autre tournure et de vieux secrets remontent en surface dans les canaux où les vaporettos ont remplacé les gondoles. Personnages réels et imaginaires vont se mêler pour emporter le lecteur dans les méandres parfois nauséabondes de l’Histoire.« Eia, Eia, Eia, Alalà ! La fiamma è bella », chantaient les Arditis au lendemain de la Grande Guerre. L'AUTEURNé en 1934 à Tunis, il débute dans l’écriture avec Descente en torche (Série Noire, 1974), un récit emblématique de la partie de son œuvre consacrée au thème de la manipulation crapuleuse ou politique. Ici, un ancien légionnaire recruté par l’OAS est victime d’un coup monté pour protéger un truand. En écho, d’autres soldats perdus lui répondent : les terroristes palestiniens d’Ombres de Judée (Série Noire, 1975), les mercenaires africains de La Bombe et la sagaie (Série Noire, 1975) ou encore ce tireur d’élite en Algérie recruté pour un meurtre politique dans La Fin de la piste (Série Noire, 1977). Mais comme pour contrebalancer sa vision pessimiste de la société, Jean Mazarin, signe trois séries burlesques. Elles sont publiées sous le pseudonyme de Jean Mazarin qui signe du même alias une série d’enquêtes classiques conduites par l’inspecteur Lucien Poirel. Durant les années 80, toujours sous le nom de Mazarin, il publie de nombreux romans d’espionnage et de science-fiction sans délaisser le roman noir avec quelques belles réussites comme HLM Blue (1979), Tellement gris (1981), Une arnaque coloniale (1982), publiés au Fleuve noir ou encore l’excellent Collabo-song (Fleuve Noir, 1982) couronné par le Grand Prix de littérature policière. Vers la fin des années 80, Emmanuel Errer délaisse le roman au profit de l’écriture de scénarios pour la télévision, en particulier dans la série consacrée au commissaire Navarro. Sous le nom de Jean Mazarin... Sous celui d'Emmanuel Erer...
AUX EDITIONS PAPIER LIBRE
LE DICO FOU SUR LA ROUTE DE LA MUSIQUE DU SENTIMENT
Aux éditions du Polar